29 mai 2015

Sur le petit écran....




Ce n'est pas ce que j'évoque le plus souvent ici, mais les séries font pourtant bel et bien parties de mon univers quotidien.

Et quand on arrive à la fin des séries hivernales, ma tradition personnelle est de me programmer des séries à rattraper pendant l'été, il faut bien en profiter, d'autant plus que mon compte Bétaséries (clic) déborde littéralement de séries à regarder non entamées.

Pour cet été, voici les prévisions....


Alphas (2011) : Des individus avec des capacités neurologiques hors du commun, les Alphas, sont recrutés par une section secrète du gouvernement, le DCIS (Defense Crime Investigative Service, soit littéralement Service d'Enquêtes Criminelles de la Défense afin d'œuvrer pour le bien-être de la société et arrêter les Alphas mal intentionnés…



Je ne me souviens plus comment cette série a atterri sur ma liste, 
mais des supers-pouvoirs et du policier, ça me parle !



Longmire (2012) : Walter Longmire essaie de se remettre de la mort de sa femme. Avec l'aide de sa fille Cady et son meilleur ami Henry Standing Bear, Walt décide de se représenter pour être réélu shérif du comté d'Absaroka. 





Il s'agit de l'adaptation de l'excellente série de romans écrites par Craig Johnson, 
et j'espère vraiment que la série sera à la hauteur !



Being Human US (2011) : Trois colocataires tentent de mener du mieux possible leur double vie. En effet, l'un est un vampire, l'autre un loup-garou et le troisième, un fantôme !





J'ai déjà entamé cette série il y a plusieurs mois de ça, et me suis arrêtée 

en découvrant la deuxième version. Au final, je reste sur celle-ci !


Bored to death (2009) La vie mouvementée mais drôle d'un écrivain étourdi qui prêtend être détective privé, à l'image des personnages de ses romans.




Ca m'a l'air fun, et c'était un conseil !


Et vous, vous regardez quoi cet été ?

21 mai 2015

Dragon, l'Age du Feu, de E.E Knight




Un roman qui parle dragons, difficile pour moi d’y résister, j'ai bien peur que le cycle de Pern ait définitivement conclu mes amours dragonesques. Mais cette série-ci a un concept assez particulier : nous suivrons en effet dans chaque tome, l’avenir d’un dragonet d’une même éclosion.

Dans le premier tome, nous suivons le cuivré, qui nous raconte son enfance, et surtout les dures loies de survie chez les dragons, où dans une couvée, ne peut survivre qu’un seul et unique mâle....

Mais bien vite, notre jeune héros devra faire face seul…. Comment survivre seul dans un monde hostile aux dragons, sans adulte pour montrer la voie ? Dans un monde où les dragons sont réduits en esclavage ? Et sutout, que sont devenus les autres dragonnets de sa couvée ?

Qu'on se le dise : la première partie est plutôt pas mal, mais la deuxième est beaucoup plus intéressante. Les dragons sont-ils des animaux sanguinaires, ou des êtres intelligents ? L'ennui, c'est que le monde n'est pas aussi développé qu'il pourrait l'être. J'aurais aimé en savoir plus sur l'histoire des dragons et du monde où nous projette l'auteur. 

La deuxième crainte concernant cette série sont ses suites. Les trois premiers tomes reprennent en fait le même principe, en ayant chacun un dragonnet de la couvée comme personnage principal. J'espère donc que l'auteur a réussi à ne pas être trop répétitif dans le début des tomes qui suivent.

6 mai 2015

Miss Charity, de Marie-Aude Murail




Si je ne suis pas une fan de la littérature jeunesse, certains auteurs ont toujours réussi à me convaincre, et notamment Marie-Aude Murail. Elle a écrit des livres autant pour les plus jeunes que pour les adolescents, et de ceux que j’ai lu, aucun ne m’a déçu jusque là.

Miss Charity nous parle d’une enfant isolée, qui n’a pas vraiment d’amis, et qui, dans la bonne société anglaise des années 1880, est livrée à elle-même et à sa bonne un peu folle. Du moins, jusqu’à ce qu’elle découvre ce qui deviendra sa passion : le naturalisme. Quoi de mieux que d’étudier encore et toujours la faune à sa disposition ?

Grâce à sa bonne, elle apprend l’aquarelle, et passe une bonne partie de son temps à recueillir des animaux et nous entraîne dans son monde fantastique d’enfant.

On découvre ainsi un personnage curieux et d’une vive intelligence, qui n’attend qu’une chose : qu’on lui fournisse une occasion de satisfaire sa curiosité. Mais une telle passion, ça ne s’entretient pas facilement, et encore moins quand l’enfant devient jeune fille, et qu’il faut penser à l’intégration dans la bonne société anglaise.

A travers ce roman, l’auteur nous parle aussi de la place des femmes de science, et de celle de la femme à l’époque victorienne. En effet, Charity aura de grandes difficultés à faire admettre aux autres que son travail est tout aussi important et valable que celui d’un homme, mais la communauté scientifique de l’époque est-elle prête à l’admettre ?


Le roman est servi par la plume toujours aussi agréable de Marie-Aude Murail, qui rend ainsi hommage à Beatrix Potter, très connue aujourd’hui pour ses romans pour enfants. Un livre superbe, illustré par Philippe Dumas,  à place entre les petites et grandes mains, à partir de 11 ans.