14 mars 2013

Kill my PAL





Jusqu'ici et ce depuis sa création, ma PAL a vécu librement, sans contrainte ou presque, et s'est agrandie, agrandie, agrandie. Ca ne s'est pas arrangé avec la création d'un blog, un salaire, les études, et le boulot qui me fait littéralement baigner dans les livres.

Sauf que, pour déménager, il a fallu empaqueter les livres, en profiter pour les référencer/trier, et faire de même avec la PAL. Et découvrir avec stupeur que la vilaine avait allègrement dépassé la centaine. Damned. Après avoir effectué un petit (gros) tri de rigueur, vu qu'elle contenait certains bouquins ayant une chance quasi-nulle d'être lus un jour par ma personne, elle compte aujourd'hui le magnifique chiffre de 130 livres. (vous pouvez la contempler par le lien sur le côté ici)

C'est trop, beaucoup trop, et la guerre est donc officiellement déclarée. Bon, soyons honnête, les achats et donc entrées dans la PAL ne cesseront jamais totalement. Mais le but va tout de même être de la diminuer fortement, et de la redescendre aux alentours des 50, ce qui me semble atteignable un jour.

Afin de mener cette opération à bien, chaque mois, il y aura une "mini-pal", à lire dans le mois, au nombre de 5. La liste est déjà établie pour ce mois-ci et le suivant, mais pour les autres, pas encore. Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas xD

L'actuelle comporte ces titres-ci :

- Brûlures d'enfance, Ursula Hegi
- Contrepoint
- Pluto t3
- Seigneurs de l'Olympe, Javier Negrete
- L'esclave, Carol Berg
- Avaleur de monde, Walter Jon Williams
- Little bird, Craig Johnson
- Virgin Suicide, Jeffrey Eugenides
- Des hommes, Laurent Mauvignier
- Fatherland, Robert Harris
- Fables t1

L'opération Kill my PAL commence !

13 mars 2013

L'échiquier du mal de Dan Simmons



Auteur : Dan Simmons - Traducteur : Jean-Daniel Breque - Illustrateurs : Loic Poirieux (t1) et Sparth (t2)
Editeur : Gallimard - Parution : 1992 (1ère)
ISBN : 9782070415872 (t1) / 9782070415880 (t2) - Prix : 7.50 €

Ressenti

Dan Simmons a beau être un auteur connu, avouons-le, il n'a pas bien souvent croisé ma route, excepté à l'adolescence, où j'ai lu Endymion. Sauf que la lecture remonte, les souvenirs n'en sont plus trop présents, à part le sentiment d'avoir apprécié. Pratique, n'est-ce pas ?
Pourtant, quand on m'a conseillé de lire L'échiquier du mal, et que mon chemin a croisé le chemin de ces deux tomes aux Utopiales, zero hésitation pour acheter, et bien m'en a pris. On parlera ici des deux tomes, désolée pour ceux et celles que ça pourrait ennuyer, mais c'est le problème de les lire à la suite, ça s'est un peu confondu dans mon esprit. Soyez prévenus également, vous trouverez un peu de spoilers ici.

Donc, dans ce roman en deux volumes, on va suivre notamment le personnage de Mélanie, de ses amis Nina et William Borden, et de Tony Harod, producteur. Figurez-vous que les trois premiers personnages, qui ont vécu l'entre-deux guerres ont la particularité de contrôler l'esprit de ceux qui les entourent. Intéressant n'est-ce pas ? Qui n'a jamais rêvé de telles capacités après tout ? Sauf que, pas de chance pour ces messieurs dames, ils ne sont pas les seuls vampires psychiques de la planète, loin de là, même s'ils sont les plus âgés et probablement les plus puissants, et les autres voudraient bien pouvoir contrôler le monde comme ils veulent, de préférence sans eux, merci bien.

Seulement, que veulent vraiment ces êtres ? Survivre ? Ou profiter sans vergogne des vies humaines qui les entourent pour jouer tranquillement et s'affronter par armes interposées ? Vous le saurez en lisant le roman, na.

La force du roman ? Ces personnages. Très franchement, Mélanie est l'un des personnages les plus terrifiants que je connaisse, et pourtant. On voit pourtant une bonne partie de l'histoire de son point de vue, mais le lecteur ne connaîtra pourtant pas ses intentions, loin de là. L'intrigue en elle-même est également passionnante, même si parfois un peu difficile à suivre.

 En revanche, je suis obligée de le dire, mais âmes sensibles, il vaut mieux pour vous passer votre chemin. Ce n'est pas si violent que ça, certains romans sont pires, mais ça reste tout de même un roman flippant et qui fait franchement froid dans le dos, parce qu'au final, qui nous dit que ça ne se passe pas vraiment ?


A propos de l'auteur

En quelques années et dix romans, Dan Simmons a raflé tous les honneurs, les prix et la reconnaissance des critiques. A lui seul, il cumule aujourd’hui plusieurs œuvres reconnues comme des classiques, de la saga SF Hyperion en passant par L’Echiquier du Mal ou plus récemment Ilium.