29 juin 2012

Mass Effect



(Ne m'en veuillez pas si cette chronique est un peu naze, c'est une première tentative niveau jeux vidéos)

Certain-e-s s'en sont peut-être rendus compte, depuis quelques mois, une bonne partie de mon temps est consacrée au jeu vidéo - la faute à avoir enfin un pc où on peut jouer -, et notamment par ce jeu-ci, la saga Mass Effect, éditée par Bioware.

Nous sommes en 2183, 35 ans après la découverte de l'effet cosmodésique, permettant à l'humanité de se déplacer à une vitesse supérieure à celle de la lumière. On incarne ici le commandant Shepard, soldat de l'Alliance, choisi pour devenir le premier Spectre humain, l'unité d'agents d'élites au dessus, qui n'a qu'un seul maître, le Conseil de la communauté galactique.  

On peut bien sûr choisir le sexe, le nom, et l'apparence du personnage, tout comme ses origines et son passé, qui impacteront ensuite plus ou moins le jeu. Il faudra ensuite sélectionner une classe. Deux spécialisations sont possibles, à savoir la biotique, capacités psychiques, et l'ingénieur. Les classes sont un mélange de ces deux spécialisations à plusieurs niveaux. Shepard sera ensuite amené à commander un vaisseau spatial, le Normandy, et son équipage, pour des missions.

Où est-donc l'intérêt de ce jeu me direz-vous ? Tout d'abord, sachez qu'il s'agit d'un rpg, et donc, que chacun de vos choix influe dans une certaine mesure l'intrigue principale. Vous pouvez choisir d'avoir un personnage diplomate, qui privilégie la négociation, ou un personnage pragmatique, qui ne parle que par les armes. Selon votre orientation (qui peut bien sûr être entre les deux), les autres personnages agiront différemment envers vous, et plusieurs choix vous seront proposés au fil du jeu.

Un autre aspect fascinant du jeu, les relations sociales. Votre personnage principal peut choisir d'avoir une romance avec un coéquipier, flirter avec d'autres, avoir droit à une crise de jalousie, et autres réjouissances. Le jeu autorise également les relations homosexuelles avec certains pnjs. 

On ne le voit pas beaucoup sur la couverture, mais les graphismes sont assez beaux, et le jeu est fluide même si je n'ai pas une machine de guerre en guise de pc.

Le petit bémol de ce jeu, serait peut-être le système de combat. Il paraît très simple au premier abord - on a des armes à feu ou équivalents et/ou pouvoirs biotiques - mais ne l'est pas du tout en réalité. Chaque arme est personnalisable, on peut choisir le type de munitions que l'on veut (certaines sont redoutables sur les synthétiques, d'autres sur les êtres de chairs), et leur rajouter des caractéristiques, comme un viseur, ou un compensateur de chaleur. Tout ça fait certes un système de combat très perfectionné, mais pas évident à aborder pour les novices, avouons-le. Cependant, une fois apprivoisé, le système est génial pour perfectionner les armes et armures des personnages.

Le scénario du jeu est également bien ficelé, et c'est agréable, d'autant plus que Mass Effect étant le premier volet d'une trilogie, vous pouvez importer votre Shepard pour la suite ! Les choix que vous aurez effectués influeront donc les opus suivants, intéressant, n'est-ce pas ?

Sur ce, je vous laisse avec la bande-annonce du jeu.





10 juin 2012

Imaginales, compte-rendu.


Alors pour commencer, pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas, les Imaginales, c'est un festival de fantasy se déroulant à Epinal, sur 4 jours. Voilà pour les présentations, le festival, lecteur, lecteur, le festival.

Cette année, j'y étais du vendredi au dimanche matin, en compagnie dOlya et Vert, colocataires de chambre d'hôtel. C'était l'occasion de rencontrer tout un tas d'auteurs (connus ou pas), d'assister à plein de conférences, et de faire de belles rencontres.


Magic Mirror 2

J'ai donc pu assister à plusieurs conférences, notamment celle sur les assassins et sur les héroïsmes et idéaux. En fin de journée le vendredi, il y eut aussi une rencontre passionnante avec Elisabeth Vonarburg. 

Rencontre avec Snow et Lynnae, puis avec Toirtoise et Gallou, puis Lhisbei et M. Lhisbei le vendredi s'acheva sur un restau, parce qu'il faut bien manger et causer avec tout le monde !



Magic Mirror 1

Le samedi fut lui aussi rempli de conférences et de rencontres variées, notamment avec Mercedes Lackey qui s'est avérée très sympathique ! On a aussi retrouvé Tigger Lilly et Endea et plus tard avec son +1 Julien avec grand plaisir ! Enfin, les Imaginales se sont achevées pour moi avec un dîner de blogueurs, où il y avait foule !


La preuve en images avec ce magnifique plan de table

Côté bouquins, voilà le résultat :

- A comme Association d'Eric L'Homme (parce qu'à force d'en entendre parler... ^^)
- Intégrale 1 Néphilim de Fabien Clavel (parce que, Néphilim, quoi. Souvenirs de jdr, souvenirs.)
- Transparence d'Ayerdhal (parce que le môssieur en parlait très bien pendant la conférence sur les assassins)
- Les enchantements d'Ambremer de Pierre Pevel (parce qu'on arrête pas de me dire que c'est super)
- Comme un automate dément de Laurent Queyssi (parce que le môssieur au stand ActuSF me l'a bien vendu)
- Reines et dragons (parce que c'est quand même l'antho du festival)
- Foundation, Mercedes Lackey (parce que bouquin à moi oublié [=cerveau de merde])

Le tout dédicacé, tant qu'à faire, malgré le fait qu'arriver à avoir le bouquin ET l'auteur sous la main au même  moment est parfois difficile xD


Personnellement, il me semble avoir été plutôt raisonnable *siffle* En tout cas, rendez-vous l'an prochain, en espérant pouvoir y retourner !

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