31 mai 2012

Feuilles de mai 2012



Books

  • Désaccords imparfaits, de Jonathan Coe : Recueil de trois nouvelles, ce fut là ma première rencontre avec l'auteur, et un franc succès. On y parle fantômes, films, et une petite part d'auto-biographie, et c'est très sympathique !
  • Les anges de New York, de James Ellory : Un polar, qui nous parle d'une unité spécial de New York. Entre un enquêteur perdu à la recherche de son passé, et une intrigue complexe, on est très vite absorbé par ce roman très intéressant.
  • Miséricorde, de Jussi Adler-Olson : Un premier roman, encore un polar, où on aura droit à un enquêteur chargé des affaires classés, avec un assistant syrien quelque peu particulier. On y suit une fabuleuse histoire du passé, celle d'une jeune femme portée disparue des années plus tôt. Le suspens sera au rendez-vous !
  • Profanation, de Jussi Adler-Olson : Et on retrouve notre petite équipe, pour une enquête dans le milieu de la haute société danoise. Un plaisir de retrouver ces personnages, agrémentés d'une secrétaire grinçante, pour une enquête palpipante.
  • Fuck America, d'Edgar Hilsenrath : Jakob Bronsky débarque aux USA, après vécu dans les ghettos juifs pendant la seconde guerre mondiale. Son objectif ? Ecrire son roman best-seller. Son obsession ? Le sexe. Un roman qui décape et qui nous donne une tout autre image de l'Amérique des années 50....
  •  Hunger Games (trilogie), de Suzanne Collins : Le premier tome est bien prenant, le second ressemble trop au premier, et le troisième est sympathique, avec un capital émotions important. La trilogie est intéressant mais pas exceptionnelle.
  • Purge, de Sofi Oksanen : Nous voilà en Estonie, entre deux femmes, l'une jeune, et l'autre vieille, qui se rencontrent, et qui ont une histoire en commun. A travers elles, on peut voir une partie de l'histoire de l'Estonie communiste d'après la guerre, jusqu'à l'effondrement de l'union soviétique en 1992. Passionnant roman sur l'Europe de l'Est.
  • Top Killer, de Jon Osborne : THE crime parfait, voilà à quoi rêve Nathan, tueur en série, actuellement occupé à reproduire scrupuleusement des meurtres de tueurs célèbres. On retrace avec lui leurs histoires, tandis que Dana mène l'enquête. Un polar dans les monde des tueurs en série, qui fiche vraiment la trouille, pour le coup.
  • Lointain souvenir de la peau, de Russell Banks : Chronique ici
  • Le galop d'essai, d'Anne McCaffrey : Chronique ici
  • Le bond vers l'infini, d'Anne McCaffrey : Chronique ici
  • La Rowane, d'Anne McCaffrey : Chronique ici
  • Le maître du haut-château, de Philip K. Dick : Chronique ici


Films

  • De Rouilles et d'Os, de Jacques Audiard : Ce film avait pas mal d'éléments pour me plaire, comme la présence de Marion Cotillard, le thème de la mer, mais le courant n'est pas passé. L'histoire en elle-même est assez intéressante, et les mondes de la boxe et de la mer m'ont bien plu. Où est donc le souci me direz-vous ? Il est avec Ali, joué par Matthias Schoenaerts. Je ne doute pas que le personnage soit bien joué, mais l'ennui est que ce personnage, l'un des principaux, m'a été totalement insupportable pendant une partie du film. Dommage !
  • Sur la route, de Walter Salles : Le livre est dans ma PAL et n'attend que d'être lu, en attendant, il me semblait que ça ne serait pas trop gênant pour voir le film. Celui-ci est sympathique, j'aime beaucoup ces ambiances qui ressemblent à d'autres films du même style, cependant Sur la route pêche par son rythme. Si à certains moments on est totalement pris dans l'histoire, à d'autres, on s'ennuie. Peut-être aurait-il fallu lire le roman pour vraiment comprendre le film et son rythme si étrange ? Allez savoir.
  • Dark Shadows, de Tim Burton : Difficile d'échapper au dernier-né de Tim Burton ! Celui-ci est très agréable à voir, même n'ayant vu que peu de films de lui je ne peux pas comparer avec les anciens, l'ambiance et les personnages sont burlesques à souhait, et on passe un bon moment avec Barnabas et sa famille ! Mention spéciale à Michelle Pfeiffer, parfaite dans son rôle de méchante sorcière sexy.
  • A moi seule, de Frédéric Videau : Un film sur une enfant enlevée, voilà qui n'est pas facile à faire et à regarder. C'est assez terrifiant d'essayer de comprendre ce qui se passe dans la tête du kidnappeur, et de la petite fille gardée en otage. C'est aussi terrible de voir cette enfant devenue adolescente tenter désespérément de retrouver un équilibre... Magnifique film.

28 mai 2012

La Rowane, d'Anne McCaffrey


Auteur : Anne McCaffrey - Traductrice : Simone Hilling
Editeur : Pocket - Parution : 2006
ISBN : 9782266159340 - Prix : 6.70 €



A propos de l'auteur

Anne Inez McCaffrey (née le 1er avril 1926 et morte le 21 novembre 20111,2) est une auteure américano-irlandaise de science-fiction.
Elle a décroché de nombreux prix littéraires pour ses ouvrages, dont le prix Hugo du meilleur roman court en 1968 pour Weyr Search, qui constitue le début du premier roman publié de La Ballade de Pern, Le Vol du Dragon. L'univers de Pern a fait sa renommée internationale, mais elle a aussi écrit le cycle du Vol de Pégase, et bien d'autres choses.


Résumé

Toute petite, la Rowane avait déjà le Don. Mais pour que l'on s'en rende, il a fallu un accident terrible, qui la laissera orpheline. A la suite de ça, elle va être formée pour devenir une Meta, soit le plus haut niveau des Doués, chargés des transports dans l'espace grâce à leurs Tours...


Ressenti

Ce roman-ci est une relecture, puisqu'il m'est passé de nombreuses fois entre les mains adolescentes. C'est une lecture que j'ai choisi de faire en commun, avec Yume, à l'occasion du challenge Anne McCaffrey organisé par le Traqueur Stellaire.

Dès le départ, on ne peut qu'avoir pitié de cette petite fille, qui, à l'âge de trois ans, vient de perdre sa famille. Toute une première partie est consacrée à son enfance puis à son adolescente de fille solitaire, écartée des autres car surdouée. C'est une partie qui est centrée sur elle, mais qui ne fera pas de mal au lecteur, puisqu'entre ce tome-ci et le tome précédent, il y a eu cinq générations. En tout ce temps, les Doués ont eu le temps de changer, la preuve en est ici qu'on les retrouve à présent dans des "Tours", installant permettant aux Metas, dotés du même don que Peter dans le tome précédent, de transporter objets, voyageurs, et vaisseaux spatiaux dans l'espace.

C'est certes passionnant, mais ça donne aussi une foule d'informations à gérer. A côté de ça, la Rowane est terriblement attachante, même si très agaçante devenue adulte, on la comprend en voyant son mentor, Siglen.

La deuxième partie du roman est consacrée en grande partie à la rencontre avec Déneb, qui va changer sa vie... C'est aussi le gros point noir du roman, puisque pour le coup, l'histoire d'amour est très fleur bleue, et même bâclée à mon sens. Heureusement pour nous, le roman passe ensuite un côté plus space opera, avec notamment l'arrivée d'aliens agressifs, et le voyage spatial. On découvre ainsi les progrès de l'espèce humaine à ce niveau-là, et c'est très intéressant.

Pour conclure, ce tome serait presque parfait sans la romance bâclée qui y a été mise. Dommage !




Le bond vers l'infini, d'Anne McCaffrey



Auteur : Anne McCaffrey - Traductrice : Simone Hilling
Editeur : Pocket - Parution : 2006
ISBN :9782266159333 - Prix : 7.60 €


A propos de l'auteur

Anne Inez McCaffrey (née le 1er avril 1926 et morte le 21 novembre 2011) est une auteure américano-irlandaise de science-fiction.
Elle a décroché de nombreux prix littéraires pour ses ouvrages, dont le prix Hugo du meilleur roman court en 1968 pour Weyr Search, qui constitue le début du premier roman publié de La Ballade de Pern, Le Vol du Dragon. L'univers de Pern a fait sa renommée internationale, mais elle a aussi écrit le cycle du Vol de Pégase, et bien d'autres choses.


Résumé

Henry Darrow est mort, mais son oeuvre continue après lui, notamment grâce à Rhyssa, directrice du Centre. Lentement mais sûrement, l'entrée de l'humanité dans l'espace se prépare, en même temps que de nouveaux dons font leur apparition....


Ressenti

C'était ici une première lecture, ou alors, ma lecture est si lointaine qu'elle s'en est perdue dans les limbes de ma mémoire. C'est aussi une nouvelle fois une lecture que j'ai choisi de faire en commun, avec Yume, à l'occasion du challenge Anne McCaffrey organisé par le Traqueur Stellaire

La situation des Doués a clairement changé, dans le sens où ils sont passés du stade "parias" au stade "convoités", notamment pour construire une station spatiale. Et c'est là que Rhyssa entre en jeu, elle va qui devoir gérer les demandes croissantes, puisque nos Doués ont pris peu à peu de l'importance dans la société, en aidant par exemple à prévoir les catastrophes naturelles.

Cependant, le roman est ici centré sur deux personnages, Peter, adolescent paralysé qui a un don télékinétique marchant à l'électricité, et Tyrla, une adolescente des quartiers pauvres, qui apprend à des vitesses incroyables les langues étrangères.

On découvre surtout ici une société surpeuplée où tout est contrôlé, et où la conquête spatiale est attendue avec impatience, d'où l'utilisation des Doués. Il est très facile de s'attacher à nos deux adolescents, d'autant plus quand on voit les intrigues autour d'eux. En bref, un second tome fantastique, et très prenant !


   

23 mai 2012

Le maître du haut-château, de Philip K Dick



Auteur : Philip K.Dick - Traducteur : Michelle Carrier
Editeur : J'ai Lu - Parution : Février 2012
ISBN :9782290035474 - Prix : 19 €


A propos de l'auteur

Philip K. Dick, qui est devenu l'auteur culte de tous les amateurs de science-fiction, publia sa première nouvelle en 1952. Elle fut traduite deux ans plus tard en France, pays qui le reconnut rapidement alors que les Etats-Unis le boudaient. Doté d'une personnalité complexe, multiforme, excentrique et mystique, il a publié 36 romans et cinq recueils de nouvelles. K.Dick s'est beaucoup interrogé à travers ses livres sur les idéologies du mensonge, les faux-semblants, la vérité cachée derrière les apparences, il s'est fait l'explorateur, au travers de ses récits d'anticipation, de l'aliénation sociale. Grand gourou de tous les amateurs de récits explosés et visionnaires, il a aussi écrit quelques romans classiques qui ne furent pas publiés de son vivant.


Quatrième de couverture

En 1947 avait eu lieu la capitulation des alliés devant les forces de l'axe. Cependant que Hitler avait imposé la tyrannie nazie â l'est des Etats-Unis, l'ouest avait été attribué aux japonais.
Quelques années plus tard la vie avait repris son cours normal dans la zone occupée par les nippons. Ils avaient apporté avec eux l'usage du Yi-King, le livre des transformations du célèbre oracle chinoisa dont l'origine se perd dans la nuit des temps. Pourtant, dans cette nouvelle civilisation une rumeur étrange vint â circuler. Un homme vivant dans un haut château, un écrivain de science-fiction, aurait écrit un ouvrage racontant la victoire des alliés en 1945...


Ressenti

Ce n'était pas le premier Dick que je lisais, mais en revanche ma première lecture de ce roman, donc, à mon grand regret, je suis dans l'incapacité d'aider quand à savoir si la nouvelle traduction est appréciable ou pas. En tout cas, je peux déjà vous dire que le style un peu ancien ne m'a pas gênée dans ma lecture.

L'idée de base est en tout cas très intéressante, et j'ai adoré voir les Etats-Unis soumis aux nazis, surtout en gardant notre monde actuel à l'esprit. L'équilibre des forces est sympa avec le Japon, et toute leur culture importée en conséquence.

L'ennui sera ici que l'on suit des personnages qui semblent n'avoir que peu de liens entre eux, tels un commercial japonais, un agent secret allemand sous couverture, ainsi qu'un ouvrier reconverti bijoutier et son ex-femme. Heureusement, nous avons deux livres au centre du livre, le Yi-King, sorte d'oracle oriental qui détermine leurs actions, et La sauterelle, interdit puisque racontant la victoire des Alliés.

Bizarrement, les trois-quarts du récit m'ont happée dans l'histoire sans souci, d'autant plus que la Seconde Guerre Mondiale m'intéresse beaucoup. Cependant, la fin n'est pas évidente à comprendre, même si elle invite à tout un tas de questions, la première étant "dans quelle réalité sommes-nous ?"

12 mai 2012

Lointain souvenir de la peau, de Russell Banks



Auteur : Russell Banks - Traducteur : Pierre Furlan
Editeur : Actes Sud - Parution : Mars 2012
ISBN : 9782330005207 - Prix : 24.20 €


A propos de l'auteur

Né en 1940, Russell Banks, sans conteste l'un des écrivains majeurs de sa génération, est président du Parlement inter-national des écrivains et membre de la prestigieuse American Academy of Arts and Letters. Son oeuvre, traduite dans une vingtaine de langues et publiée en France par Actes Sud, a obtenu de nombreuses distinctions internationales. Il vit dans l'Etat de New York.


Quatrième de couverture


A l'instar de ses pareils, hommes de tous âges et de toutes conditions que leur addiction au sexe a conduits devant les tribunaux puis relégués loin des "zones sensibles", le Kid, vingt et un ans, bracelet électronique à la cheville, a pour quartier général le viaduc Claybourne qui relie le centre-ville de Calusa, Floride, à son luxueux front de mer. Depuis toujours livré à lui-même, n'ayant pour ami qu'un iguane offert par une mère passablement nymphomane, le Kid s'est enivré de sexe virtuel jusqu'au jour où sa naïveté l'a jeté dans un des pièges où la police épingle les putatifs délinquants sexuels.


Ressenti

Vous ai-je déjà parlé de l'écriture magnifique de Russell Banks ? Non ? Dans ce cas, je ne peux que vous dire que cet écrivain a un style superbe, qui se laisse lire sans aucun souci, surtout pour un roman aussi riche que celui-ci.

Ici, on parle du Kid, jeune homme condamné pour délit sexuel. Un sujet dont on parle au final assez peu, excepté dans les médias, et encore du point de vue du criminel. L'auteur nous montre la vie de ce délinquant condamné à vivre sous un pont, à cause de son bracelet électronique, à ne plus pouvoir avoir une vie "normale".

Bien sûr, vous me direz que tout dépend du délit, et moi la première. Cependant, aux USA, le port d'un bracelet électronique entraîne bien plus de conséquences qu'on ne pourrait le croire. Interdiction de vivre aux alentours d'écoles, de bâtiments pouvant abriter des enfants, et interdiction de vivre en dehors de la ville aussi.

Russell Banks nous dresse un portrait touchant de ces criminels que tout un chacun déteste lorsqu'on en entend parler dans la presse, mais que se passerait-il si un proche, ou vous-même, était condamné pour un délit sexuel mineur ? Il réussit à mon sens ici le challenge de traiter ce sujet très difficile et sensible des délinquants sexuels.

1 mai 2012

La mort d'un clone, de Pierre Bordage



Auteur : Pierre Bordage
Editeur : Au Diable Vauvert - Parution : Janvier 2012
ISBN :9782846264099 - Prix : 19 €


A propos de l'auteur

Né en 1955 en Vendée, Pierre Bordage est lauréat du Grand prix de l’imaginaire pour Les Guerriers du silence (L’Atalante) aujourd’hui adapté en bande dessinée, du Prix Tour Eiffel pour Wang (L’Atalante), du Prix Inter Comités d’Entreprise 2008 et du Prix des Lecteurs du Livre de Poche 2009 pour Porteurs d’âmes. Riche d’un imaginaire trempé dans les mythologies, c’est un visionnaire et un conteur hors pair. Auteur populaire plébiscité par les lecteurs avec plus d’un million de livres vendus, son inspiration l’a conduit de la science-fiction à la fantasy, ou de l’anticipation au polar. Avec Mort d’un clone, écrit au début du nouveau millénaire et qu’il avait gardé inédit, il concrétisait son désir de mettre en scène le monde d’aujourd’hui. Comme il l’avait fait pour Les Fables de l’Humpur, sa plume épouse époque et personnages, et montre une étendue stylistique qu’on ne lui connaissait pas encore : décapant et digne des meilleurs satiristes !


Résumé

Fin du XXème siècle, on nous raconte la vie de Martial Bonneteau, employé aigri d'une quarantaine d'années, marié à une femme qu'il n'arrive pas à satisfaire et qu'il n'aime pas, père de deux fils tristes et d'une fille en quête d'elle-même. Jusqu'au jour où sa vie bien réglée se dérègle.


Ressenti

D'ordinaire, j'apprécie les romans de Pierre Bordage, et celui-ci me paraissait intéressant à sa sortie. Manque de chance, je n'ai pas du tout été convaincue par ce livre-ci.

Les personnages sont assez détestables tous autant que les autres, à commencer par le personnage principal, qui ne se prend absolument pas en main. C'est tout de même assez intéressant de voir comment Martial va tenter de se sortir de cette routine où il se trouve piégé.

On comprend bien la volonté de critique de l'auteur, mais ça n'a pas accroché avec moi.

Virginia et Vita, de Christine Orban



Auteur : Christine Orban
Editeur : Albin Michel - Parution : Janvier 2012
ISBN : 9782226238450 - Prix : 17,25 €




A propos de l'auteur

Christine Orban a publié avec succès presque tous ses ouvrages aux éditions Albin Michel dont Le pays de l'absence, paru en janvier 2011.Il y a vingt ans elle publiait sous le nom de Christine Duhon et sous le titre Une année amoureuse de Virginia Woolf, ce roman qu'elle a revu intégralement.


Quatrième de couverture

En 1927, Virginia Woolf et son mari éditeur Léonard vivent à Monk's House dans la campagne du Sussex.
Elle vient de publier "La promenade au phare" et vit une passion tourmentée avec Vita Sackville-West, aristocrate et romancière elle aussi, qui se partage entre l'immense château paternel de Knole et Long Barn, la demeure de son époux Harold. La fascination que ressent Virginia pour Vita, l'opposition entre son milieu bohême et la vieille aristocratie anglaise l'amènent à prendre pour sujet de son nouveau roman l'excentrique Vita qui n'a pour règle que le plaisir de l'instant.


Ressenti

Ce livre me tentait beaucoup, ne connaissant Virginia Woolf que de réputation, et ce fut donc l'occasion de la découvrir un peu plus par ce livre.

On découvre une femme tourmentée, écrivaine, mais ravagée, qui souffre de problèmes psychologiques importants, et c'est le premier élément qui peut nous frapper. Ce livre ne sera pas un roman joyeux, non, mais plutôt un ouvrage marqué du sceau de la folie.


A l'époque où l'action se déroule, Virginia Woolf a une liaison tumultueuse avec Vita Sackville-West, et entame l'écriture d'un nouveau roman, Orlando. Bien que n'ayant pas lu l'oeuvre de Virginia, il est passionnant de voir son inspiration, et surtout ce personnage impressionnant. 


Autant vous dire que ce fut un roman dévoré avec plaisir, et qui ne me donne plus qu'une envie, découvrir un peu les romans de l'héroïne.