27 janv. 2012

Kafka sur le rivage, d'Haruki Murakami



Auteur : Haruki Murakami - Traductrice : Corinne Atlan
Editeur : Belfond - Parution : 2006
ISBN : 9782264056160 - Prix : 9.60 €


A propos de l'auteur

Né à Kyoto en 1949, Haruki Murakami est le traducteur japonais de Scott Fitzgerald, Raymond Carver et John Irving.
Il s'expatrie en Grèce, en Italie, puis aux Etats-Unis, et, en 1995, il décide de rentrer au Japon après le tremblement de terre de Kobe. Haruki Murakami a rencontré le succès dès la parution de son premier roman, Ecoute le chant du vent (1979), qui lui a valu le prix Gunzo. Suivront notamment Chroniques de l'oiseau à ressort, Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil, Les Amants du Spoutnik, Kafka sur le rivage, Le Passage de la nuit. Il signe aujourd'hui une trilogie, 1Q84 (Belfond, 2011, 2012).


Quatrième de couverture

Un adolescent, Kafka Tamura, quitte la maison familiale de Tokyo pour échapper à une malédiction oedipienne proférée par son père.
De l'autre côté de l'archipel, Nakata, un vieil homme amnésique, décide lui aussi de prendre la route. Leurs deux destinées s'entremêlent pour devenir le miroir l'une de l'autre, tandis que, sur leur chemin, la réalité bruisse d'un murmure envoûtant.


Ressenti

Un roman que l'on ouvre pour ne plus le quitter réellement que lorsqu'on a parcouru les mots de la fin, tout lecteur connait certainement cette impression.

A première vue, ce livre-ci peut paraître assez banal. Nous suivons en parallèle Kafka Tamura, adolescent en fuite, et Nakata, vieil homme étrange, devenu idiot après un accident. Tous deux suivent leur destin, le premier déterminé, finissant par se retrouver dans une bibliothèque privée à assouvir sa soif de lectures, le second se faisant ami des chats en leur conversant.

Et pourtant, il y a tant de pistes pour pousser le lecteur à la réflexion. Tout d'abord, le fameux accident qui est arrivé à Nakata, puis, la solitude de cet adolescent, qui me paraît un peu hors du monde, tout comme la bibliothèque et ses habitants. Le bémol, c'est que certaines questions resteront sans réponse.

Mais tant de références se sont glissées dans les pages, que finalement, ça ne compte pas vraiment pour moi. Ce très roman m'a transportée dans son monde où la frontière entre le réel et le rêve est floue, et c'est magnifique.

Lu en commun avec Cachou et Alicia

22 janv. 2012

Jusqu'au coeur du soleil, de David Brin



Auteur : David Brin - Traductrice : Françoise Maillet
Editeur : Folio - Parution : 2008
ISBN : 9782070344130 - Prix : 8.40 €


A propos de l'auteur

Né en 1950 en Californie, David Brin, éminent astrophysicien, a commencé à écrire en 1980.
Ecrivain engagé, il a pris position sur des sujets aussi divers que le clonage ou le nucléaire. Son œuvre a été récompensée par les prix les plus prestigieux.


Résumé

Nous sommes dans un futur plus ou moins lointains, où la race humaine est entrée en contact avec d'autres espèces, les Galactiques. Mais contrairement aux autres espèces, les Terriens ne semblent pas avoir été initiés à la conscience par d'autres....


Ressenti

Tout d'abord, il faut savoir qu'à la base, mon petit cerveau n'est pas très porté sur les sciences, et il était donc assez improbable que ça me porte vers ce livre. Or, adolescente, j'avais dévoré La jeune fille et les clones, et voilà pourquoi me voilà à suivre l'auteur.

Ici, nous suivons Jacob, un homme au passé douloureux qui travaille au centre de l'élévation. Mais qu'est ce que l'élévation ? Et bien, ça consiste à mener des espèces à la conscience et à l'intelligence, ici en l'occurrence sur les dauphins. Notre ami va se retrouver embarqué dans une mission quelque peu surprenante, plonger au coeur du soleil. Et oui, les scientifiques soupçonnent que le Soleil serait habité, mais par qui ? Question intéressante, n'est-ce pas ?

Côté univers, j'avoue que celui de David Brin est assez pessimiste, et ça fait froid dans le dos. Figurez-vous que chaque individu passe des tests déterminés à savoir de quelle violence il serait potentiellement capable, et selon le résultat, il devient un Citoyen, ou un Surveillé. Pour ma part, difficile de ne pas penser que nous ne sommes vraiment pas loin de ça, en tout cas, le sujet pousse à la réflexion.

Je n'en dirais pas plus, mais sachez que la surprise est en tout cas au rendez-vous, et qu'il est très facile de se laisser emporter dans cette sorte d'enquête ! Pour ma part, le tome 2 ne va pas m'attendre bien longtemps !

La cité des anciens 1, de Robin Hobb



Auteur : Robin Hob - Traducteur : Arnaud Mousnier-Lompré
Editeur : J'ai Lu - Parution : Novembre 2011
ISBN : 9782290032763 - Prix : 7.60 €


A propos de l'auteur
L'assassin royal et sa suite, Les aventuriers de la mer, ont fait de Robin Hobb un auteur incontournable dans le paysage de la fantasy contemporaine. Avec sa nouvelle série, Les cités des Anciens, dont voici le premier opus, elle explore de nouvelles facettes du monde qui a fait sa renommée.

Quatrième de couverture

Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans leurs cocons pour se transformer en dragons et assurer la pérennité de leur race.Mais, trop vieux, trop affaiblis, ils ne donnent que des créatures difformes, incapables de survivre sans l'aide des humains. Autour d'eux gravitent Thymara, jeune fille aux mains et aux pieds griffus, que ses parents n'auraient jamais dû laisser vivre; Alise, tiraillée entre un époux qui la méprise et sa passion des dragons; et Leftrin, capitaine de vivenef à l'honnêteté douteuse, qui tombe sur une bille de bois-sorcier et choisit de la vendre au plus offrant malgré l'interdiction formelle qui pèse sur ce genre de commerce.


Ressenti
Même si aucun de mes billets n'a concerné Robin Hobb jusqu'à présent, j'ai lu ses livres il y a longtemps, et il est bien difficile d'entamer un billet sur un ouvrage d'elle, d'autant plus qu'il ne s'agit que du tome 1. Mais allons-y joyeusement !
Ici, nous restons dans le monde de l'Assassin Royal, et nous sommes à peu près dans la même période. Plus précisément, nous sommes à l'arrivée des serpents de mer à leur lieu d'éclosion. Et comme nous le verrons, cette éclosion ne tournera pas exactement comme prévue. Nous suivons tout d'abord la serpent Sisarqua, qui raconte les difficultés encourues pour arriver jusqu'ici, et la peur de ne pas survivre, mais aussi l'espoir d'une vie meilleure sous forme de dragonne.
On va suivre également les pas Thymara, jeune fille aux membres déformées, qui n'aurait pas du vivre, fascinée par les serpents et les dragons, habitante du désert des pluies. Par elle, on apprend à connaître un peu mieux cette région et ces habitants. Ensuite, vient Alise, Terrilvienne, fille de marchand ruinée, mais érudite passionnée par les dragons. De tous les personnages, c'est sans doute celle qui m'a plus le touchée, par sa résignation à son sort. Elle refuse d'accepter son destin et préfère se consacrer à ses études, même si c'est mal vu. Enfin, nous avons Leftrin, capitaine d'une vivenef, que l'on voit assez au final dans ce premier tome.
Ce fut donc un plaisir de retrouver la plume de Robin Hobb, on rentre très facilement dans l'histoire, mais je l'avoue sans honte, j'attends les tomes suivants pour voir comment tout cela évolue !

14 janv. 2012

Le retour du Roi, de J.R.R Tolkien



Auteur : J.R.R Tolkien - Traducteur : Francis Ledoux
Editeur : Pocket - Parution : 2009
ISBN : 9782266162425 - Prix : 6.70 €


A propos de l'auteur

Né en 1892 à Bloemfontein (Afrique du Sud), de parents anglais, John Ronald Reuel Tolkien passe son enfance, après la mort de son père en 1896, à Sarehole près de Birmingham (Angleterre), dont sa famille est originaire. Diplômé d'Oxford, il travaille en 1919 (après avoir servi dans les Lancashire Fusiliers pendant la Première Guerre mondiale) au célèbre Dictionnaire d'Oxford. Il obtient ensuite un poste à Leeds, puis une chaire de langue ancienne (anglo-saxon) à Oxford de 1925 à 1945 et, enfin, une chaire de langue et littérature anglaises de 1945 jusqu'à sa retraite, en 1959.


Quatrième de couverture

Hélas, pauvres amis, hélas, trois fois hélas ! Saroumane, le Mage Blanc, Gollum, la créature des Monts Brumeux, sont en proie à la soif du pouvoir.
Pourquoi cherchent-ils tous l'Anneau Unique ? Frodon, le petit Hobbit, voudrait bien détruire l'objet infernal, mais il n'a pu franchir la Porte Noire. Comment atteindre le Mont du Destin ? Peut-être est-il trop tard : déjà Boromir est mort et la Terre du Milieu se prépare à la Guerre de l'Anneau. Une grande obscurité, issue du Mordor, commence à recouvrir le continent ; le seigneur Ténébreux mobilise.
Les Rohirrim n'ont plus le temps d'en finir avec le traître assiégé dans l'imprenable tour d'Orthanc, ils doivent se rassembler pour faire face à l'Ennemi. Frodon tente sa chance une fois de plus, passant par le Haut Col ; et là Gollum, toujours en proie à sa vilenie, le livre à l'abominable Arachné. Frodon va-t-il mourir ? Et que peut faire un simple Hobbit contre le maître du Pays Noir.


Ressenti

Contrairement au tome 2, il n'y eut aucune difficulté avec celui-ci. Peut-être parce que l'atmosphère y est plus lourde, plus désespérée ? Allez savoir. J'ai adoré les passages au Gondor, où l'on découvre Merry et Pippin sous des jours complètement différents, devenant un peu plus guerriers, c'est très sympathique à mon goût.

La grande bataille de ce dernier m'a également moins gênée, il me semblait plus facile de voir la scène se faire, plus d'affinités avec le Gondor ? Allez savoir. De même, les aventures de Sam et de Frodon m'ont totalement prises avec eux, on oublie à voir les films tous les petits détails comme la barrière invisible, et ce désespoir qui émane d'eux, tant leur mission paraît impossible à réaliser.

Enfin, je crois que ce tome-ci est merveilleux grâce à la fin que l'auteur lui a offert. C'est une victoire, mais une victoire qui n'est pas tout à fait complète, où tout n'est pas résolu en un coup de baguette magique, et on retrouve ce côté légendes, qui laisse clairement entendre que l'histoire que nos héros ont vécu deviendra une légende. J'admire également le pauvre Sam, qui a une place importante ici, qui est en quelque sorte reconnu par sa loyauté sans faille envers son maître.

Revoir la Comté était important, on a même une toute mention de Bombadil que j'avais complètement oublié, et voir le peuple des Hobbits un peu différent est très agréable. Un petit regret cependant, celui d'avoir eu un peu de mal à être réellement émue par le départ aux Havres Gris. Sans doute l'aspect légendaire écarte-t'il un peu l'aspect émotionnel.

S'il faut conclure cette relecture du Seigneur des Anneaux, ce sera en disant que sans un seul doute, le premier tome reste mon préféré. A la fois sombre et joyeux par instant, j'adore me laisser entraîner dans l'histoire des Hobbits, et découvrir lentement mais sûrement ce qui fait le monde merveilleux de Tolkien. Ainsi s'achève la relecture de cette trilogie.

Les deux tours, de J.R.R Tolkien



Auteur : J.R.R Tolkien - Traducteur : Francis Ledoux
Editeur : Pocket - Parution : 2009
ISBN : 9782266199803 - Prix : 6.70 €


A propos de l'auteur

Né en 1892 à Bloemfontein (Afrique du Sud), de parents anglais, John Ronald Reuel Tolkien passe son enfance, après la mort de son père en 1896, à Sarehole près de Birmingham (Angleterre), dont sa famille est originaire. Diplômé d'Oxford, il travaille en 1919 (après avoir servi dans les Lancashire Fusiliers pendant la Première Guerre mondiale) au célèbre Dictionnaire d'Oxford. Il obtient ensuite un poste à Leeds, puis une chaire de langue ancienne (anglo-saxon) à Oxford de 1925 à 1945 et, enfin, une chaire de langue et littérature anglaises de 1945 jusqu'à sa retraite, en 1959.


Quatrième de couverture

Malheur, malheur, malheur à tant de héros intrépides ! Et quelle misère de voir une si belle histoire tourner aussi mal ! Au départ, les neuf compagnons s'étaient fixé une mission claire : transporter l'Anneau de Puissance au Mont du Destin, en plein pays ennemi, et le jeter dans le feu souterrain.
Un voyage semé d'embûches, mais nécessaire pour anéantir le joyau maléfique et mettre en échec le Seigneur Ténébreux. Depuis, les Gens Libres ont été durement éprouvés : Gandalf a disparu, Boromir a voulu s'emparer de l'Anneau pour l'utiliser comme arme dans la guerre qui s'annonce et Frodon le Hobbit, porteur du talisman, s'est échappé, décidé à poursuivre son voyage désespéré jusqu'à l'Ennemi. La communauté s'est dissoute ; l'ombre s'étend toujours ; qui peut encore dissiper sa puissance malfaisante ?


Ressenti

Il m'a fallu du temps pour arriver à ce second tome, et surtout à y rester. Pourtant, ça commence facilement, on suit les pas de la communauté séparée, et on démarre avec la course-poursuite de Legolas, Gimli et Aragorn contre les orcs qui ont enlevé nos hobbits, et avouons-le, je préfère personnellement suivre les hobbits.

Ce tome-là m'a paru lent, bien plus que le précédent, et pourtant, j'ai adoré me plonger dans l'univers des Ents, dans cette atmosphère un peu plus mythologique en quelque sorte, mais les scènes de bataille ont été un peu longues à passer. Sans doute parce qu'il m'est difficile de visualiser réellement les mouvements d'une armée, et aussi certainement à cause du film, j'ai eu des difficultés à imaginer et à être réellement impressionnée par les batailles comme j'ai pu l'être à la première lecture.

De l'autre côté, on suit Frodon et Sam, qui poursuivent lentement leur route, mais là encore, il m'a été difficile d'accrocher par moments, puisqu'au final, il ne se passe pas tant de choses que ça. En revanche, la fin du tome 2 change totalement d'ambiance à mes yeux, puisque brutalement, tout change. On constate que nos héros sont proches de leur but, tout doucement, et ça fait à la fois plaisir, et à la fois ça inquiète, on ne peut que se demander comme ils vont parvenir à leurs fins.

En clair, une bonne relecture, mais ce tome-ci n'est définitivement pas mon préféré, la faute à un rythme un peu lent à certains endroits pour moi.

8 janv. 2012

La petite fille qui aimait la lumière, de Cyril Massarotto



Auteur : Cyril Massaroto
Editeur : XO Editions - Parution : Octobre 2011
ISBN : 9782845635500 - Prix : 17 €


A propos de l'auteur

Cyril Massarotto explore avec toute la finesse et la profondeur à laquelle il nous a accoutumés depuis son premier livre, Dieu est un pote à moi, la relation filiale qui se noue entre ces deux êtres que tout oppose.


Résumé

Un vieil homme isolé, recueille une petite fille retrouvée dehors, et se lie d'amitié avec elle, dans un monde dangereux, où la lumière n'existe presque plus.


Ressenti

Oui, je sais, du post-apo, encore, et encore. Mais c'était même pas fait exprès ! Nous ne savons pas ce qui s'est passé, toujours est-il qu'il n'y a plus de lumière, et que des enfants vivent sous terre.

L'intérêt de ce roman, c'est la relation qui va se nouer peu à peu entre ces deux êtres. Un vieillard, et une petite fille muette, terrifiée par le noir. Ces deux-là vont apprendre à survivre ensembles, et confronter leurs souvenirs de deux mondes bien différents.

Leur relation est touchante à suivre, et en fait un roman facile à lire, mais ça n 'est pas exceptionnel pour autant, un peu plus de péripéties ainsi qu'une réelle intrigue auraient été appréciables pour moi.

4 janv. 2012

J'ai deux ans !



Et oui, déjà deux ans depuis la création de ce blog, et dire que j'aurais juré que c'était hier seulement que j'écrivais l'article des un ans. Parchments of Sha est né le 3 janvier 2010, et il aura donc son anniversaire avec un jour de retard, shame on me !

Quoi de neuf depuis l'an dernier ? Ma foi peu de choses, pas de nouvelles communautés, mais on peut noter que j'ai rejoint le site Citriq, et que l'année fut propice aux rencontres, et c'est avec joie que je recommence, en espérant que ce coup-ci, les Imaginales de mai, j'y serais, pour une fois !

En 2011, il y eut très exactement 100 messages, dont 10 concernant des actualités, challenges et autres, ce qui nous fait donc environ 90 livres lus et chroniqués dans l'année, sachant qu'il en reste 9 pour lesquels je suis en retard, et que tout n'a pas eu droit à un article !

Côté challenges, tout comme l'an dernier, j'en ai fait très peu, et à vrai dire un seul, le Middle-Earth Challenges, qui progresse pas mal puisque le SDA est quasiment fini, et qui se terminera d'ailleurs finalement en 2012. L'autre challenge en cours, Serial Killers, est abandonné, puisque le livre de Stephane Bourgoin continue hélas à prendre la poussière !

En un an, selon Google Analytics, ce blog eut un total de 2670 visiteurs, tout de même ! Le reste des statistiques n'est pas bien passionnant !

Souvenez-vous, l'an dernier, j'organisais "Choose a story", à l'occasion des vacances, l'opération fut un succès à mon échelle, et sera donc réitérée si j'arrive à avoir de nouveau des congés un jour ! C'était aussi le lancement d'un défi, à savoir lire des essais. Et vous serez heureux d'apprendre que même si peu d'articles sont apparus sur le blog, j'ai lu "Le banquet" de Platon, "Le deuxième sexe", t1, de Beauvoir, "Mémoires d'une jeune fille rangée", de Beauvoir toujours, le "Dico-atlas du monde" chez Belin, et quelques autres essais, et mon défi personnel est donc un succès ! Pour cette année, je demande la même chose ! La seconde "prière" de 2011 était de lire de plus de BD, malheureusement, que nenni, même si j'ai découvert avec joie Walking Dead, redécouvert Monster (pas encore sur le blog), et adoré "Le bleu est une couleur chaude" (pas encore sur le blog non plus) !

Vous l'avez peut-être constaté, depuis juillet, plus de littérature générale, moins d'articles, la faute à un changement de boulot où je cherche encore le bon rythme, mais on espère que ça ira mieux en 2012 !

Pour terminer, les quelques ouvrages qui m'ont marqué en 2011 :

- La horde du contrevent, d'Alain Damasio (ici)
- Il faut qu'on parle de Kevin, de Lionel Shriver (ici)
- Tout ce que j'aimais, de Siri Hustvedt (ici)
- Notre-Dame-aux-Ecailles, de Mélanie Fazi (ici)
- Gagner la guerre, de Jean-Philippe Jaworski (ici)
- L'enfant de la prophétie, de Juliet Marillier (ici)
- Le nom du vent, de Patrick Rothfuss (ici)
- Journal d'une grosse qui réfléchit, de Françoise Leclère (ici)

En gros flop, on notera Ghostwalkers, de Christine Feehan, sans doute la preuve s'il en fallait encore une, que définitivement, la bit-lit, c'est pas mon truc.

Et voilà, en espérant que cette nouvelle année sera pleine de découvertes et de lectures, encore une fois !

1 janv. 2012

La route, de Cormac McCarthy



Auteur : Cormac McCarthy - Traducteur : François Hirsch
Editeur : Points (L'Olivier) - Parution : 2009
ISBN : 9782757811610 - Prix : 6.80 €


A propos de l'auteur

Né à Providence (Rhode Island) en 1933, Cormac McCarthy a passé sa jeunesse dans le Tennessee.
Couronnée par de nombreux prix littéraires, dont le National Book Critics Circle Award et le National Book Award, son oeuvre est considérée aujourd'hui comme l'une des plus marquantes de la littérature américaine contemporaine.


Résumé

Juste après l'apocalypse, un père et son fils voyagent vers le sud, espérant trouver quelque de chose de meilleur, malgré les dangers de la route...


Ressenti

En cette fin d'année, il était plus que temps de lire enfin ce livre, acclamé par tant de gens. Nous suivons le destin d'un père et de son fils, après une apocalypse.

A vrai, nos deux compagnons ne font pas tant que ça de choses, à part marcher, encore et encore, en espérant gagner le sud, où ils seront peut-être plus en sécurité, puisque sur la route, entre autres voyageurs, on trouve notamment des cannibales prêts à tout pour survivre.

On lit donc ici une lutte pour la survie, émouvante par l'ampleur du désastre. Il est difficile de ne pas se demander comment ils vont bien pouvoir faire, jusqu'à quand le père et le fils pourront-ils pousser leur caddie ? J'ai également trouvé facile de s'attacher aux personnages, notamment à celui du petit garçon, peut-être parce que l'innocence de l'enfance le protège encore peu.

La fin est très surprenante, et laisse une note d'espoir, même si personnellement, j'aurais bien voulu en savoir plus ! Une très belle lecture.

Pour la nouvelle année



Je vous souhaite à tous une très belle année 2012, et qu'avant la fin du monde, elle soit pleine de belles choses et de lectures bien entendu ! (et une bibliothèque comme sur la photo, ça vous tente pas ?)