16 avr. 2011

Gagner la guerre, de Jean-Philippe Jaworski



Auteur : Jean-Philippe Jaworski - Illustrateur : Arnaud Cremet
Editeur : Les Moutons Electriques - Parution : Mars 2009
ISBN : 9782915793642 - Prix : 28 €

Existe aussi en version poche chez Gallimard.


A propos de l'auteur

Jean-Philippe Jaworski, né en 1969, est l’auteur de deux jeux de rôle : Tiers Âge et Te Deum pour un massacre. La fureur des batailles, la fougue épique et l’humour noir sont au rendez-vous de cette deuxième plongée tumultueuse et captivante dans les « Récits du vieux royaume » : après Janua Vera (prix Cafard cosmique 2008), le retour très attendu de Don Benvenuto !


Quatrième de couverture

" Gagner une guerre, c'est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand ces triomphateurs sont des nobles pourris d'orgueil et d'ambition, le coup de grâce infligé à l'ennemi n'est qu'un amuse-gueule.
C'est la curée qui commence. On en vient à regretter les bonnes vieilles batailles rangées et les tueries codifiées selon l'art militaire. Désormais, pour rafler le pactole, c'est au sein de la famille qu'on sort les couteaux. Et il se trouve que les couteaux, juste-ment, c'est plutôt mon rayon... ".


Ressenti

Benvenuto, ça n'est pas vraiment un personnage banal. Représentant du podestat Leonide Ducatore, dirigeant de la république de Ciadula, notre héros est un homme d'âge moyen, qui a le mal de mer, et qui est un assassin et un espion en tout genre. Le but ? Servir son maître, et gagner la guerre contre le royaume de Ressine.

Ici, c'est le type de roman où les complots sont au rendez-vous, et où tout le monde trompe tout le monde, y compris le narrateur face au lecteur. On le voit de temps à autre dans des romans semblables - comme les Jardins de la Lune de Steve Erikson , il y a parfois trop de personnages, et ça devient difficile de suivre vraiment. C'est un écueil que l'auteur a évité, oui, les personnages sont nombreux, mais on parvient assez facilement à les resituer dans le récit.

Si vous n'aimez pas les romans assez violents, celui-là risque de ne pas trop vous plaire non plus. Ben oui, Benvenuto est un homme de main, et qui n'a pas peur d'employer la violence, d'ailleurs, ses ennemis ne se gênent pas pour faire de même !

Le plus de ce roman ? Son écriture pour moi, avec un peu de vieux français, des expressions inattendues, et le tout sans que ça alourdisse un seul instant le roman.

Donc, si on résume, un roman plein d'action et de complots, où tout le monde est manipulé...

1 commentaire :

  1. Ah bah c'est sûr que sans l'écriture, ce serait ennuyeux à mourir comme bouquin (enfin ptêtre pas, mais je me comprends ^^)

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