20 juin 2010

Dead Moon, de Luis Royo



Auteur : Luis Royo - Traducteur : Silvie Miller
Editeur : Milady - Parution : 18/09/2009
Prix : 25 € - ISBN : 9782811201647


A propos de l'auteur

Luis Royo est né à Cutanda, Tervel (Espagne) en 1954.Il étudie la peinture, la décoration et le dessin industriel. Parallèlement, il travaille dans divers studios de décoration de 1970 à 1979. De 1972 à 1976, plus impliqué dans la peinture grand format, il participe à diverses expositions individuelles dans différentes villes. En 1978, il se tourne vers la BD et commence à publier des récits complets à partir de 1981 dans des revues comme "1984", Comic International, Rambla et, occasionnellement dans El Vibora et Heavy Metal. A partir de 1983, avec Norma Editorial, il se lance dans l'illustration, sortant pour la première fois du contexte national pour publier dans le monde entier. Actuellement, ses travaux illustrent des couvertures pour différents éditeurs et réalise également des couvertures pour des magazines.


Résumé

C'est une histoire sous la forme d'un conte, qui rapporte le destin tragique de la ville de Louyang et de ses habitants. Une jeune femme, la princesse Lune, dans une forteresse à une extrémité de la ville. Un jeune homme, Mars, à l'autre extrémité. Voici le récit de leur affrontement terrible.


Ressenti

Si vous n'aimez pas à la base les dessins violents et érotiques, vous aurez peut-être du mal à apprécier cette oeuvre comme moi. Le premier plaisir est celui du dessin. Les traits sont fins, précis, sombres, mais plein d'émotions.

Que ce soit une double page montrant la cité, une page isolée représentant l'un ou l'autre des protagonistes, le dessin de Luis Royo est juste magnifique.

L'histoire n'est pas très complexe, puisqu'elle rapporte celle de l'amour puissant que se portent Lune et Mars, et le drame que cela va déclencher. Cependant, c'est écrit à la façon d'un conte, et on ne peut qu'y prendre un grand plaisir, à lire cet album comme une légende d'un monde ancien.

En clair, un ouvrage sublime.

1 commentaire :

Quelques gouttes d'encre à déposer ?